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Quatre petites filles qui ont combattu et vaincu le cancer ensemble.

Quatre petites filles qui ont combattu et vaincu le cancer ensemble.

Kinley, Chloé, Ava et Laureen sont quatre filles qui se sont rencontrées il y a trois ans au Johns Hopkins All Children’s Hospital en Floride, USA. 

Toutes les quatre étaient atteinte d’un cancer et, ensemble, elles ont réussi à se soutenir mutuellement et à rendre leur séjour et leur traitement moins difficiles.  Entre elles, une grande amitié s’est nouée et ils ont commencé une tradition : prendre une photo ensemble de temps en temps. 

Maintenant qu’elles ont vaincu le cancer contre lequel ils se sont battus, une séance de photos a été organisée, au cours de laquelle ces quatre petites guerrieres célèbrent le fait d’être sans cancer. 

Il y a trois ans, c’était la première fois que les quatre filles se retrouvaient ensemble à l’hôpital.  McKinley, Ava et Lauren avaient une leucémie lymphoblastique aiguë, tandis que Chloé avait une forme rare de cancer du poumon. 

CHEZ LES BÉBÉS ET PLUS 

Quatre ans plus tard, trois filles et un garçon recréent une photo virale qui représente la lutte contre le cancer. 

Chacune d’entre elles se trouvait dans un moment très difficile et se sentait étrange dans ce lieu, mais avec la fréquence et la proximité des âges, elles se sont vite senties à l’aise d’être accompagnées par d’autres filles qui vivaient la même chose qu’elles. 

Il y a deux ans, alors qu’ils étaient tous en traitement, ils ont décidé de se faire photographier ensemble à l’hôpital, pour célébrer leur amitié et pour se rappeler qu’ils n’étaient pas seuls et qu’ensemble ils continueraient à lutter contre le cancer. 

Malgré cette maladie, ils n’ont jamais perdu leur sourire et comme on peut le voir sur les photos prises il y a deux ans, ils étaient toujours unis et heureux. 

D’après les informations de People, la mère de Laureen dit que les filles sont devenues amies parce qu’elles n’avaient pas de cheveux et qu’elles se sont senties identifiées. 

Pour les mères, cela a également eu un impact positif, car le fait d’avoir d’autres pères qui vivaient la même chose à proximité et de voir l’amitié qui se formait entre leurs filles les a aidées à faire face avec moins de difficultés à ces années difficiles tout en traitant leurs filles. 

Cette année, les quatre filles ont réussi : Lauren a été la dernière à terminer son traitement, alors elles se sont réunies de nouveau pour répéter la photo qu’elles avaient prise lorsqu’elles étaient encore patientes à l’hôpital. 

Bien qu’elles aient déjà vaincu cette terrible maladie, les filles ont l’intention de continuer à se rencontrer chaque année et de poursuivre leur tradition de prendre une photo ensemble, en souvenir de leur longue lutte et de leur victoire contre le cancer infantile. 

 

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Les mamans au foyer

Les mamans au foyer, ces super women…

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Tantôt enviées, souvent méprisées, les mères au foyer – MAF dans le jargon – intriguent.

By Sarah

On croit tout connaître de ces femmes qui arrêtent de « travailler »,

mais il est en réalité difficile d’imaginer leur quotidien lorsqu’on n’a pas personnellement tenté l’expérience. On tente de décrypter ce statut social, ancestral et pourtant toujours inclassable.

La mère au foyer, la grande oubliée du PIB.

Sans statut défini, la mère au foyer semble être la grande oubliée du système.
 

Pas de rémunération, pas de protection sociale, pas de retraite.

Et aucune reconnaissance, la plupart du temps : même si les mentalités évoluent, rares sont les mamans au foyer à briller en société grâce à leurs résultats ou leurs anecdotes de travail, peu nombreux sont les pères qui ouvrent une bouteille de champagne pour fêter la réussite de leur compagne dans l’exercice de ses tâches domestiques.

Pourtant, les rares études qui se penchent sur cette catégorie d’individus confirment leur participation active à la richesse du pays : le ministère du travail rapporte que la production domestique, si elle était comptabilisée, augmenterait d’environ 30 % le PIB français(1) ! Pas étonnant eu égard au nombre de tâches ménagères effectuées par une mère au foyer au moins 35 heures par semaine – ménage, cuisine, repassage…
 
Explications : la MAF qui garde son enfant ne recevant pas de salaire, son travail est invisible sur le plan comptable, alors que le service rendu par la nounou et rémunéré rentre dans le calcul du produit intérieur brut.
 
L’économiste Paul Samuelson illustre à merveille cette aberration, en affirmant que lorsqu’un homme épouse sa femme de ménage, le PIB diminue.
 
Ces faits énoncés, la réalité devient une évidence :
 

La mère au foyer n’apporte pas seulement à son conjoint et ses enfants, elle contribue (secrètement) à enrichir la France.

Comme si être maman au foyer impliquait de signer pour un poste de prestataire de services bénévole, à plein temps et polyvalente – service de pressing, aide aux devoirs, garde d’enfants à domicile…
La mère au foyer, une maman à la maison. Et à la Poste, au supermarché, chez le pédiatre, à l’entraînement de foot…
La journée type d’une mère au foyer ?
Se lever en premier, pour préparer le petit déjeuner.
Habiller ses enfants.
Conduire ses enfants à l’école.
Faire les courses.
Faire du ménage.
Préparer le repas.
Récupérer ses enfants à l’école.
Faire déjeuner ses enfants à la maison.
Ramener ses enfants à l’école.
Faire du linge.
Faire de l’administratif – RV médecin, activités…
Etc…
 
Bien entendu, tout dépend du nombre et de l’âge des enfants.

Tout dépend également des tâches que la mère au foyer prend à sa charge et de celles qu’elle délègue.

Mais la to-do-liste quotidienne, en tout état de cause, est longue et surtout pas plus séduisante que celle d’une working mom, avouons-le. Un nombre extensible de missions à réaliser en un temps inextensible, des activités rébarbatives et peu valorisantes : le challenge ne pourrait absolument pas être relevé par une « feignasse », et rares sont les femmes qui s’épanouiraient à cet exercice…
MAF : le plus beau métier du monde ?
Certaines endossent le rôle par choix, d’autres s’y essaient par nécessité – pas de place en crèche, enfant qui requiert des soins, chômage… – et quelques femmes y découvrent leur vocation.

Quelle que soit la motivation à l’origine du projet, devenir mère au foyer implique :

 
– De mettre en parenthèses sa carrière professionnelle.
– De se désocialiser.
– D’avoir mal au dos – à force de jouer à hauteur de l’enfant, de passer l’aspirateur…
– De s’ennuyer – des heures au parc avec un bébé, à regarder un match de foot sans intérêt majeur…
– D’avoir la pression – une MAF doit tenir son intérieur d’autant mieux.
– De ne pas avoir d’argent perso.
– De ne pas pouvoir se targuer de réussir professionnellement – voire de passer pour une idiote non instruite.
– D’avoir un trou béant dans son CV.
Mais être maman au foyer, c’est également voir grandir son enfant, assister à chaque nouvelle étape de sa vie, construire avec chacun une relation privilégiée, ne jamais manquer de câlins, être seule maître de son éducation en bas âge, être la plus légitime à comprendre ses petits tracas, pouvoir prendre des RV de médecin en pleine journée, aller faire ses courses hors heures de pointe, planifier soi-même ses missions, changer librement ses habitudes du quotidien…
De mère au foyer à co-chef de famille, il n’y a qu’un pas…
Sans discréditer les working moms (à chacune sa peine !), les MAF réclament de la reconnaissance – à très juste titre. La maman au foyer n’est pas une flemmarde écervelée, mais comment le faire entendre à ceux qui croient encore à ce cliché ? A toutes les mères au foyer, armez-vous pour assoir votre statut de chef de famille ! C’est à vous de faire changer les mentalités, voici quelques pistes utiles :
 
1. Assumez votre choix lorsque c’est le cas ! Vous n’avez rien à prouver, du moins rien de plus que n’importe quel autre individu. Vous vous occupez de vos enfants plutôt que de payer une nounou ? C’est une décision aussi judicieuse que toute autre dès lors qu’elle vous épanouit.
 
2. Osez vous plaindre. D’accord, vous n’avez pas subi la pression professionnelle de votre employeur aujourd’hui. Mais vous avez amené votre enfant chez le médecin en urgence, ou vous avez supporté les cris inexpliqués et incessants de votre bébé, ou vous vous êtes profondément ennuyée… des désagréments aussi légitimes que tous autres.
 
3. Créez un réseau… A plusieurs on est plus fortes, on partage les soucis et les joies, on se comprend, on a des conversations et des activités d’adulte… Pour être une mère au foyer épanouie et recréer un lien social, trouvez vos alliées.
 
4. Ne vous laissez pas diriger… par votre enfant ! Une matinée au parc pour le bien-être de votre petit, bonne idée. Une après-midi shopping pour vous refaire une garde-robe, bonne idée également. Sachez parfois imposer votre emploi du temps à l’enfant, plutôt que de vous adapter inlassablement à ce petit être.
 
5. Acceptez d’être imparfaite. Tout le monde fait des erreurs, à chacun ses périodes de mou, et vous n’échapperez pas à la règle.
 
6. Réglez d’emblée le problème de l’argent. Vous n’en gagnez pas, ce n’est pas une raison pour ne pas en avoir. Ayez une discussion ouverte avec votre conjoint, pour organiser au plus tôt la tenue du budget.
 
7. Déchargez-vous ! Comme tout le monde, vous avez le droit à des vacances. Prenez du temps pour vous le week-end, osez partir avec des copines : à votre conjoint de s’occuper des enfants.
 
8. Ne renoncez à rien. Vous ne serez peut-être pas mère au foyer toute votre vie… on peut avoir 1 000 vies, et ce ne sont pas les mamans au foyer qui diront le contraire : passer de working woman à MAF puis à working mum, c’est possible, ne l’oubliez pas.
 
La mère au foyer subit les réflexions du type « tranquille la vie ». La mère qui travaille se fait culpabiliser de ne pas passer assez de temps avec ses enfants. Pendant ce temps, l’homme au foyer est résolument moderne, le businessman est admirable. MAF ou working mom, la femme est encore aujourd’hui une cible parfaite… Mais les consciences et les lois évoluent. Un conseil en attendant l’égalité hommes-femmes : faisons les choix qui nous épanouissent, et n’hésitons pas à les assumer!
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Méthode Montessori, l’apprentissage positif

Pedagogie Montessori
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La méthode Montessori fait beaucoup parler d’elle en ce moment

Avez-vous déjà entendu parler de l’éducation Montessori ? C’est plus qu’un effet de mode. En France, même si la méthode Montessori n’est pas encore vraiment reconnue par l’État, celle-ci intervient de plus en plus dans les esprits et le quotidien de nos chers bambins. Des écoles aux magasins, vous trouvez des objets Montessori de toutes les formes permettant tous un apprentissage spécifique dont l’approche est plus que positive. Que demander de plus ?

La méthode Montessori : Une nouvelle façon d’apprendre

La pédagogie Montessori est bénéfique pour votre bout d’chou, notamment pour qu’il est ce sentiment de sécurité qui s’appelle la confiance en soi. Cette méthode est basée sur les principes de l’autonomie, du respect et de la liberté. • Respect du rythme de l’enfant : chaque bambin à son rythme et donc il faut le respecter sans le faire entrer absolument dans une case. • Autodiscipline : ce mot peut faire peur. En réalité, le tout petit va apprendre de ses erreurs en se trompant, se corrigeant et en recommençant. Fini la peur de l’échec ! • Apprentissage grâce à l’expérience : l’enfant est libre de choisir l’activité Montessori qu’il veut dans celles proposées. Ainsi, il va développer son autonomie en comprenant les choses par lui-même grâce à l’expérience.

Maria Montessori à l’origine de cette pédagogie

À l’origine de l’éducation Montessori se trouve Maria Montessori. L’histoire a commencé lorsqu’elle a observé les enfants handicapés mentaux dans une clinique à Rome. Elle a pu reconnaître que grâce au respect de leur rythme et à la stimulation, leur état s’améliorait. Mais, c’est en 1907 que tout débute vraiment. Fort de cette expérience elle réitère la méthode avec des enfants sans handicap dans un centre d’accueil : la ‘’Casa dei bambini’’. La pédagogie Montessori est née ! Cette école est une réussite. Mais, c’est dans les années 50, après les deux Guerres mondiales, que ces centres voient le jour réellement.

L’éducation Montessori à l’école

Vous pouvez voir des classes Montessori fleurir de plus en plus. Aujourd’hui, on compte pas moins de 200 écoles Montessori en France majoritairement dans les grandes villes. 2 sections (maternelle de 3 à 6 ans et primaire de 6 à 11 ans), 20 à 30 enfants de tous les âges, 2 éducateurs et les mêmes matières enseignées que dans les établissements classiques. Quelle différence alors ? L’école Montessorienne propose des activités adaptées à disposition de l’enfant. Celui-ci à la liberté d’aller vers tel ou tel exercice Montessori. Ici, pas d’examen, mais c’est le tout petit qui s’auto-évalue. De 3 à 6 ans, ce sont des activités Montessori à majorité individuelle. À partir de 6 ans, le travail de groupe est favorisé.

La pédagogie Montessori à la maison

Opter pour la méthode Montessori chez soi c’est…s’équiper un minimum avec du matériel Montessori afin de favoriser l’autonomie de son enfant, dans un environnement adapté. Je veux dire par là, aménagez chaque pièce de votre maison, notamment sa chambre. Dans la mesure du possible, installez des objets à sa hauteur, par exemple des boîtes avec ses jouets ou un petit porte-manteau. N’hésitez pas non plus à ajouter un marchepied dans votre salle de bain. Préférez un matelas sur le sol plutôt qu’un lit à barreau qui ne permet pas vraiment la liberté.

L’Éducation nationale refuse de reconnaître l’approche Montessori

Vous ne trouverez pas beaucoup d’établissements Montessori en France qui souvent ne sont pas validés par l’État. La faute à qui ? L’Éducation nationale n’apprécie pas tellement cette méthode du fait que les enfants choisissent eux-mêmes l’activité Montessori souhaitée et le temps passé. Le respect est notamment une valeur importante pour Adopte un doudou qui retranscrit cela à travers ses doudous écologiques made in France respectueux de l’environnement
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La fabrication de doudous en France

La fabrication de doudou en France

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Les ateliers de fabrication de doudous s’envolent vers l’Asie, et pas pour la beauté des paysages. Bonne nouvelle, ce phénomène d’exportation vous permet d’acheter vos peluches moins cher. Mais au détriment du savoir-faire français. Dans ces conditions, ne vaut-il pas mieux acheter 1 doudou fabriqué en France plutôt que 2 tout droit venus de Chine ? Pour préserver notre patrimoine et valoriser le travail de petite main des couturières qui travaillent en France, pour valoriser le savoir-faire français tout en garantissant la sécurité des tous petits : nous soutenons la filière du doudou fabriqué en France.

En France, une peluche est vendue toutes les 2 secondes.

Une peluche vendue en France toutes les 2 secondes, soit considérablement plus que la fréquence des naissances. De quoi gâter de nombreux enfants… Malheureusement, moins d’1 peluche sur 100 est fabriquée en France à ce jour, et il ne reste que 2 des 50 ateliers de fabrication de doudous existant sur notre territoire dans les années 50. Pourquoi malheureusement ? Pour 2 raisons principales.

 

1.      Le savoir-faire des couturières françaises fait partie du patrimoine culturel à préserver.

 

On nous les envie à l’international, pourtant en délocalisant la fabrication de peluches on tue leur emploi : les couturières françaises sont gardiennes d’un savoir-faire unique au monde, reconnu par tous et pourtant négligé. Pays de la mode et de la couture, la France a inscrit à son patrimoine culturel cet art primaire et essentiel, qui permet tout simplement de nous vêtir.

 

A l’ère de la mondialisation, il nous semble primordial et urgent de préserver notre patrimoine propre, et par là le savoir-faire unique et précieux de nos ateliers de couture.

 

Au-delà de cet aspect chauvin, et du souci de protection de l’emploi, miser sur le savoir-faire à la française est le seul moyen de s’assurer de la qualité des produits finis. Du choix des tissus aux points de couture faits à la main, tout le processus de fabrication des doudous en France suit un cheminement minutieux – tests qualité à la clé – destiné à garantir une solidité à toutes épreuves, et sur le long terme. Cela tombe bien, le doudou est l’objet par excellence destiné à être transporté et manipulé sans précaution, et cela pendant 4 années en moyenne !

2.      Le doudou français soucieux de la sécurité des tout-petits et de la protection de l’environnement.

En France, la mise sur le marché d’un produit obéit à une procédure strictement réglementée et reste conditionnée par le respect de normes sanitaires et de sécurité autrement plus drastiques que dans la plupart des autres pays. Ce point est central lorsqu’on parle de peluches destinées à des nouveau-nés. Le doudou, tout au long de sa « vie », est mâchouillé, sucé, mordillé par l’enfant. Acceptons-nous de mettre dans la bouche de nos petits des substances toxiques ? Prenons-nous le risque que de petits éléments mal cousus se détachent et étouffent le bébé ? Bien sûr que non.

Parce que les tests laboratoire imposés aux fabricants français de doudous sont drastiques, nous protégeons nos enfants en choisissant un doudou fabriqué en France.

 

Et par la même occasion, on préserve la planète. Plutôt que de faire acheminer en masse par avion des peluches made in China, on choisit le circuit court et on consomme local. Un geste écologique non négligeable !

 

« Le saviez-vous ? Une couturière en France passe 30 minutes à fabriquer un doudou. Un gage de qualité s’il en faut. »

Et le prix d’un doudou, on en parle ?

C’est sûr, une peluche fabriquée en France coûtera plus cher que son homonyme asiatique. Pas étonnant que les industries délocalisent. Main d’œuvre à prix considérablement plus bas, coût des tests qualité et sécurité moindre : les frais sont largement réduits quand on passe les frontières. Produire plus, plus vite et à moindre coût, la course à la production de masse a touché tous les secteurs. Mais elle tend à s’essouffler…

 

Pour des raisons éthiques et dans une optique environnementale, le localisme reprend peu à peu le lead et s’inscrit dans la tendance. Alors comment contrer l’argument du prix de vente ? En consommant moins, mais mieux. En clair : mieux vaut acheter un doudou fabriqué en France et garant de la qualité de l’enfant plutôt que 3 peluches chinoises de mauvaise qualité !

 Acheter un doudou fabriqué en France, mode d’emploi :

 Attention aux opérations marketing peu honnêtes, qui consistent à vous faire croire que le produit est fabriqué en France alors qu’il est seulement packagé sur le territoire.

 

  • Un doudou dont l’étiquette indique une adresse française n’est pas nécessairement fabriqué en France.
  • La mention « Fabrication française » indiquée sur le packaging ne garantit pas l’origine française de la fabrication du doudou.

Seul le doudou fabriqué à 100 % en France est autorisé à porter la mention « Fabrication française » directement sur l’étiquette attachée au doudou : ce critère seul permet de s’assurer de la provenance du produit.

 

Une plateforme e-commerce de doudous 100 % fabriqués en France, une opportunité évidente.

Aujourd’hui quelques ateliers de fabrication de doudous résistent en France : Les plus conséquents se trouvent en Bretagne à Chateaubourg et à Caen. Beaucoup n’ont pas pu suivre économiquement. Pour soutenir la filière du doudou fabriqué en France, il nous semble évident de créer un site de vente en ligne qui regroupe exclusivement des fabricants de doudous français. Cet outil Internet a triple vocation :

 

  1. Sensibiliser les jeunes parents et leur entourage à l’importance d’acheter un doudou fabriqué en France.

 

  1. Offrir aux créateurs et fabricants français une visibilité et un outil marketing online, indispensable à ce jour.

 

  1. Mettre en place un canal de vente facilement accessible pour stimuler le marché de la peluche et du doudou 100 % français.

 

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C’est quoi un doudou?

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C’est quoi un doudou?

Le doudou, cet objet transitionnel incontournable.

  Ce n’est pas une lubie de jeunes parents, ni une arme marketing : le doudou est un objet réellement important pour l’enfant en bas âge. Le pédiatre et psychanalyste anglais Donald Winnicott le définit dès les années 50 comme la 1ère possession qui ne fait pas partie de l’enfant ni de sa mère : le doudou est un objet transitionnel. Et en tant qu’objet transitionnel, il joue un rôle primordial dans la construction de l’être : il aide le tout petit à lutter contre ses 1ères angoisses, tout en lui procurant un sentiment de contrôle et donc de sécurité. En déplaçant l’investissement qu’il a placé dans sa mère vers son doudou, l’enfant grandit.       Essentiel pour le développement, le doudou comme véritable compagnon est également bénéfique pour les parents – la maman dans une large mesure – au moment des 1ères séparations. En tant qu’objet transitionnel venu de la maison, il rassure le parent qui laisse son enfant en bas âge dans un environnement nouveau – garderie, crèche, nounou, grands-parents… Accompagné de cet objet familier, le bébé n’est pas laissé seul en terrain hostile, il emporte avec lui un peu de la maison, comme un moyen de protection qui met la mère en confiance et la déculpabilise, le cas échéant.  

Quel objet choisir comme doudou pour son enfant ?

  L’objet transitionnel peut prendre de multiples formes. En général, on le choisit doux au toucher pour rappeler la douceur des caresses de la mère. On privilégie en outre un doudou en tissu pour absorber les odeurs de la maison. Il peut notamment s’agir d’un morceau de vêtement du parent, d’un lange, d’une peluche ou d’une poupée en tissu.   Astuce : le doudou doit pouvoir être manipulé par un bébé, et donc être facilement préhensible. Certains parents aiment offrir un doudou auquel ils pourront attacher une tétine. D’autres penseront à l’aspect esthétique et éviteront le doudou blanc qui, emporté partout, aura tendance à griser.  

Le doudou, à partir de quel âge ?

  L’enfant doit pouvoir attraper des objets pour avoir un doudou tel qu’on le conçoit. C’est pourquoi on évoque la nécessité de cet objet incontournable à partir de 4 mois environ. Mais il est possible de laisser une peluche ou un lange dans le berceau de bébé très tôt – pour éviter les risques d’étouffement aux premiers jours de vie, on laisse le doudou aux pieds de l’enfant dans son lit. La présence visuelle de l’objet transitionnel le rend familier, et il absorbe tôt les odeurs du foyer.   Info : le médecin Donald Winnicott explique que l’objet transitionnel est choisi par l’enfant. En pratique, l’enfant accepte en général le doudou que le parent propose. Lorsque plusieurs peluches sont proposées, alors, le petit va faire un choix.
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Nous avons besoin de vous.

Afin de sauvegarder l’emploi, le savoir-faire de notre pays (qui est gage de qualité) et contribuer à la sauvegarde de l’environnement ; de la création à la commercialisation sur notre site internet, Adopte un doudou est d’abord un projet solidaire. Nous avons besoin de vous.

Soutenez-nous

Pourquoi nous avons besoin de vous ? D’ici peu, la totalité des peluches et doudous de vos enfants seront fabriqués en Asie.

C’est un projet qui parle des petits ateliers français qui se battent pour fabriquer des peluches et des couturières payées dignement, un projet qui parle des doudous et peluches vendus à bas prix en supermarché et qui mettent à la rue tout un savoir faire, des peluches destinées aux nourrissons.

Adopte un doudou travaille main dans la main avec les plus grands créateurs de peluches françaises. 

Notre savoir-faire est apprécié et reconnu partout dans le monde et le « Made in France » est un gage de qualité, surtout dans un monde où les parents et grands-parents sont de plus en plus attentifs au bien-être de leurs nouveaux-nés.

 

 

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Devenir maman

Devenir maman…c’est quoi?

L’envie vous charme de devenir maman, mais vous hésitez encore ? Au contraire, vous êtes bien décidée à vous lancer dans la grande aventure ? Faire un bébé, ça ne s’invente pas.

Voici quelques conseils avant de vous lancer dans la plus belle des aventures…

Vous y avez souvent pensé sans vous attarder sur l’idée, vous en avez rigolé sans même l’imaginer une seule seconde puis l’humour a cédé la place à l’envie, cette fois c’est votre tour, vous désirez un bébé!

Le moment propice

Certaines de vos amies sont enceintes ou on déjà eu leur premier enfant,  vous sentez que c’est aujourd’hui votre tour de connaître cette sensation d’être maman. Vous savez que vous êtes faîtes pour être maman mais vous avez toujours quelques appréhensions, ce qui changera votre vie pour toujours. Votre grossesse sera un moment unique, un moment incomparable  ces 9 mois seront pour vous.

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Le cododo

Tiphaine raconte:

Le cododo : Qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit de faire dormir bébé avec nous, que ce soit dans le même lit, dans un berceau cododo attaché au lit parental avec une ouverture sur le coté pour avoir cette proximité avec votre nouveau né ou votre bébé…

Énormément d’interrogations et de débats se font à ce sujet.

Pourquoi choisir le cododo ?

Beaucoup de questions au niveau du sommeil se posent avant l’arrivée de bébé :

« Où dormira bébé ? »

« Plutôt dodo dans sa chambre ou dans la chambre parentale ? »

« J’ai peur qu’il ne veuille pas dormir dans sa chambre plus tard ? »

Les sages femmes préconisent de faire dormir bébé dans la chambre parentale les six premiers mois pour dans un premier temps éviter au maximum la MSN (Mort Subite du Nourrisson). Éviter les tours de lit, les couvertures, les doudous au niveau de la tête de bébé… Étant dans la même chambre que les parents, le bébé évite en quelque sorte de tomber en sommeil profond, car il entend la respiration, les mouvements et les différents bruits autour de lui.

Pour ma part, ma fille n’a jamais eu de turbulette, elle n’aime pas ça. Elle est tellement énergique, que je pense qu’elle se sent restreinte dans ses gestes. J’avais également testé l’emmaillotement, que les nouveaux-nés adorent, mais impossible de la laisser deux minutes sans qu’elle ne s’arrête de pleurer et de gigoter dans tous les sens pour en quelque sorte se « sortir de là ». Elle a toujours dormi avec un petit plaid. Depuis la naissance elle a un doudou qui aujourd’hui ne la quitte jamais.

Le cododo est également un grand car cela nous empêche de faire les allés-retours entre notre chambre et celle de bébé. Inutile de se lever 10 fois par nuit et de courir jusqu’à sa chambre à chaque bruit ou chaque pleure. En temps que maman, on ne va pas se mentir, nous avons toutes le même réflexe : aller voir si bébé respire. Je crois que c’est notre peur à toutes !

Et bien le cododo peut réduire nos peurs, car nous sentons le souffle de notre petit bout contre nous, nous entendons sa respiration, on le sent tout contre nous, sa chaleur, son odeur, ils font notre plus grand bonheur. Quelle satisfaction de regarder notre bébé dormir, et se dire « c’est nous qui avons mit cette merveille au monde ».

Il m’était également impossible à la rentrée de la maternité de la poser dans son berceau après qu’elle se soit endormit, sans qu’elle ne se réveille et qu’elle se mette à hurler.

Une fois dans mes bras, elle se rendormait.

 Dans quel but faire du cododo ?

Le but de faire du cododo est de provoquer un sentiment de plénitude dans le couple,  pour la maman et ainsi pour le bébé. Je vois beaucoup de mamans se poser milles et unes questions, parfois être à bout de nerfs car elles ne peuvent rien faire sans que bébé ne soit collé à leurs bras. L’enfant ayant passé 9 mois dans le ventre de sa maman, au chaud, recroquevillé comme dans un petit cocon, la naissance peuvent leur faire comme un « choc » et ils ont forcément besoins de beaucoup d’attention, de réconfort et surtout d’être rassuré par la personne qu’ils connaissent le mieux, VOUS, sa maman.

Personnellement avec mon conjoint nous n’avions même pas réfléchi, nous n’avons pas écouté les « on dit », ni une ni deux, à la rentrée de la maternité il était primordial pour nous que nous partagions notre chambre avec notre petit chat. Nous pensions dans un premier temps la faire dormir dans un berceau collé à notre lit pour préserver cette « intimité » dans notre couple. Mais allaitant ma fille, j’ai vite fini par la faire dormir dans le lit parentale pour que je puisse la faire téter allongée, ce qui me permettait de pouvoir me reposer et de ne pas craquer à cause de la fatigue. Car on ne va pas se le cacher, les premiers mois de bébés sont fatiguant.

Malheureusement en Europe cette méthode à une mauvaise réputation. Contrairement à d’autres pays du monde où les statistiques sont énormes, 70 % de ménages en Chine font dormirent leurs bébés de moins de 3 mois avec eux. Tout comme le Japon, la Suède,  et la Norvège.

Je trouve ça tellement dommage que notre société ai cette vision des choses face à cette méthode, car beaucoup de personnes pensent que le cododo réduit l’intimité du couple, que le bébé s’habituera à la présence de ses parents et sera donc beaucoup moins autonome plus tard…

Alors que cette méthode revient petit à petit dans nos foyers, j’entends énormément de mamans ou même de couples dirent que cette méthode à en quelque sorte « sauvée » leur couple, puisque grâce au cododo les parents se reposent face aux moments difficiles de leurs enfants (poussées dentaires, terreurs nocturnes, angoisse de la séparation…), sans  ceci les parents peuvent craquer à tout moment.

C’est également bénéfique quand la maman allaite son enfant et que le bébé à énormément besoin de téter.

Comment avons nous procédé pour passer bébé du lit parentale à sa propre chambre ?

On a d’abord mit bébé dans sa chambre juste le temps des siestes à ses 3 mois. Et la nuit seulement à ses 9 mois, quand la peur de l’abandon a fini par diminuer. Ca n’a pas forcément été difficile pour bébé mais plus pour moi même. Parfois on se dit que bébé ne veut pas décrocher du lit parentale, qu’il ne veut pas se séparer de ses parents, que ça y est c’est trop tard, il a dû s’habituer,mais est-ce que la raison ne serait pas plutôt que c’est nous tout simplement qui sommes trop accrochés à nos bébé ?

En mettant ma fille dans sa chambre pour la nuit, c’était la première fois qu’elle dormait dans un lit à barreaux. Et après maint et maint réveils la nuit, pendant 2 semaines presque toutes les heures, je me suis dis qu’il y avait un problème. Elle n’aimait pas se sentir « enfermée ». Nous avons donc décidé d’instaurer un lit cabane au sol inspiré de la méthode de Montessorri.  Elle peut ainsi se déplacer entre les deux chambres en toute sécurité, comme elle le souhaite quand elle se réveille.  En cas de pleure la  nuit  je me déplace et je me couche avec elle dans son lit jusqu’à ce qu’elle se rendorme pour lui faire comprendre que c’est SON endroit à elle, son lit. Et chaque matin je vois la porte de notre chambre s’ouvrir, j’aperçois sa petite tête souriante et elle me rejoint dans le lit parentale pour un gros câlin et le biberon.

Le principal est d’écouter son cœur, son instinct de maman. Je n’ai pas écouté les autres et j’ai fais comme bon me semblait. Si c’était à refaire, je le referai sans hésitation.

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Accoucher prématurément

Accoucher prématurément.

Sabrina, raconte:

Accoucher prématurément de son premier enfant.

Quoi de plus merveilleux que d’attendre son premier enfant ?

Cette bonne nouvelle, que l’on est si heureuse, si fière de rapporter aux proches, aux amis, ce petit être qui grandit en nous, que l’on aime déjà. Le plus rapidement possible, le premier rendez-vous est pris chez le gynécologue-obstétricien afin de connaitre cette date tant attendue : celle de la rencontre d’une vie, entre une maman et son enfant.

Les mois passent, mais les choses ne se passent pas toujours comme prévues.

C’est étrange, jamais auparavant je n’avais entendu parler de complications liées à la grossesse, je pensais que naturellement, un bébé restait au chaud, couvé par sa maman durant 9 mois avant de pointer le bout de son nez. Les 3 premiers mois passés, le risque de fausse couche à diminué, je pensais être soulagée.

Petit à petit, l’hypertension commençait à nous inquiéter. Peut-être est-ce le stress de la visite chez le médecin ? Peut-être l’excitation de voir mon bébé dans ce petit écran ? Dans tous les cas, une décision devait être prise, le gynécologue opta pour un traitement médicamenteux. S’ensuit les gonflements des pieds, des mains, plus aucune paires de chaussures ne m’allait, je ne savais même plus mettre mon alliance.

Le ventre s’arrondit, la visite de la première échographie morphologique arrivée et, la nouvelle tombe : le bébé ne grandit pas correctement et il semblerait que les artères qui nourrissent bébé ne travaillent pas correctement. Rien ne va plus, les mots du médecin résonnent dans ma tête, j’ai peur de perdre mon bébé, que se passe t’il? Comment te sens-tu ? Que faire ? Que va-t-il nous arriver ?

Rien n’y fait, la tension ne diminue pas, chaque visite est un stress, les larmes ont remplacées mon sourire, la peur à remplacer ma joie, je n’arrive même plus à aimer ce moment, si court, si rapide ou je te vois quelques minutes.

Vas-tu tenir le coup mon bébé ? Pourquoi je ne peux rien faire pour t’aider ? Est-ce de ma faute ?

Tant de question pour une nouvelle maman, perdue, qui ne connait encore rien de cette future vie qui l’attend.

Les visites chez le médecin sont de plus en plus rapprochées, il faut impérativement te surveiller, voir comment tu évolues, comment j’évolue. Poids, taille, on mesure et estime et on attend, on espère.

Dès que je ne te sens plus, je panique, à la moindre crainte je fonce aux urgences. De plus en plus difficile de marcher, j’ai mal. Mais tu t’accroches, tu es là, si petit et pourtant si fort. Jusqu’à ce 11 novembre 2008, cette nuit ou je me tordais de douleur, j’avais mal au ventre, je ne voulais pas encore me rendre aux urgences, qu’allait-on encore penser si j’y allais pour une fausse alerte ?

Je patientais, mais la douleur persistait, je ne pouvais plus attendre, direction le service des urgences gynécologiques de la maternité Saint Vincent.

Je me souviens de cette nuit, comme si c’était hier, elle est dans ma mémoire gravée à jamais. Une maman n’oublie jamais ces choses-là, celle qui atteignent sa chaire, son petit, son enfant. Les prises de sang et les divers examens se succèdent. Les infirmières sont très discrètes, je n’ai su à aucun moment jusqu’à l’accouchement que la situation s’était dégradée et que je ne rentrerais pas à la maison cette nuit-là.

J’attends que le médicament que l’on m’a administré fasse effet, la douleur est insoutenable. J’ai l’impression que mon ventre se décolle, je souffre. J’essaie de dormir, mais comment penser à autre chose ? Comment oublier que ta vie peut à tout moment basculer ? Comment oublier que bébé a peut-être mal?

Les infirmières décident de me monter à l’étage, celui ou les mamans attendent pour accoucher, on va voir l’évolution, je ne sais toujours pas ce qui m’arrive. Je patiente. Bébé est sous monitoring et je ne connais pas les résultats des analyses d’urine et de sang. L’infirmière toque à la porte et m’annonce que l’on va «me préparer». Me préparer à quoi ? Pourquoi ? Je ne dois accoucher que dans 3 mois ?

J’ai droit à une piqûre afin de faire maturer les poumons de bébé et je m’habille avec les vêtements appropriés pour un accouchement, je n’ai rien avec moi, pas de valise, pas de sac, pas de vêtement. Je pensais que j’allais juste voir mon bébé et entendre que rien n’est grave, comme les autres fois.

L’infirmière me rassure, enfin, elle essaie, on m’expliquant que c’est uniquement une précaution au cas où les choses ne s’arrangeraient pas.

Je suis alors enceinte de 29 semaines, pour moi, je ne peux donc pas accoucher avant d’être, comme toutes les mamans, comme toutes mes amies, enceinte de 9 mois. Pourtant, les choses se sont précipitées en l’espace de quelques minutes.

Une, puis deux infirmières, ont accourues dans ma chambre : – On y va madame, le cœur de bébé ne va pas bien ! Là, je tombe du 100ème étage ! Moi qui ignorais tout, ça va très vite. J’ai de l’albumine dans les urines, les prises de sang ne sont pas bonnes, la tension est à 22. Bébé ne tient plus le coup, son cœur ne résiste plus, le monitoring est donc mauvais.

Vite, vite, vite ! On y va ! Les dernières paroles de l’infirmière. Direction le bloc opératoire, mon médecin n’est pas encore arrivé, on me retire mes lunettes, je ne vois plus rien, j’entends juste, plus ou moins, je sens, je vois. Cela s’agite autour de moi, l’anesthésiste tente de me poser la péridurale, je sens couler dans mon dos du sang chaud, il n’y parvient pas.

On n’a pas le temps ! Ça va aller madame ! Ce sont les deniers mots dont je me souviennent.

Après, les médecins ont décidés une anesthésie générale, bébé n’était presque plus là.

Je n’ai  pas vécue ce plus beau jour, le plus beau moment de ma vie, celui que tous parents attendent. Je n’ai pas pris mon bébé sur moi, je n’ai pas entendue ces premiers cris ou sentis sa peau contre la mienne. Bébé est parti avec les infirmières et le pédiatre, enroulé dans une couverture chauffante.

Mon fils est né ce 12 novembre 2008. Il pesait 1kg180, mesurait 29 cm, il s’appelle Soufiane et c’est mon héro. Ma maman et mon époux ont vues passer Soufiane, dans cette couverture et ce moment les a marqués à tout jamais. Au premier regard, ils ont pensés que Soufiane était mort. Mais mon fils respirait, malgré ce qu’il venait de vivre, malgré que l’on pouvait presque voir ses os à travers sa peau si fragile, si faible, si transparente, il était là, il bougeait, il vivait.

Les heures qui ont suivis mon accouchement, je me suis réveillée tremblante, de froid et de peur. Ou est mon fils ? Comment va-t-il ? Les premières questions, les premières réponses : il va bien, il est vivant.

Le soulagement, toutes les mamans n’ont pas eu cette chance, n’ont pas vécues ce miracle. Un jour sans voir mon fils, sans le serrer contre moi, juste une photo avec tous ses fils et ses tuyaux qui l’aident à tenir le coup. Sur mon lit, on me monte te voir au centre néo-natal. Tu es si petit, tu es si beau, je n’oublierais jamais ton regard, tu as ouvert les yeux et tu m’as regardé. Tu m’as reconnue.

Maman, pourquoi je ne suis pas auprès de toi ? Pourquoi ai-je si mal ? Pourquoi tu ne m’allaites pas ? Pourquoi? Suite à la césarienne, marcher était plutôt douloureux, mais je devais me tenir debout pour venir te voir, je devais être là pour toi, la douleur physique laisse place à la douleur mentale. Celle de ne pas pouvoir dormir avec toi dans la chambre d’hôpital comme les autres mamans, celle de ne pas entendre tes pleurs, celle de ne pas pouvoir te serrer dans mes bras. Puis plus tard celle de rentrer à la maison sans toi.

Tu vas rester au centre néo-natal durant 3 longs mois. Tu subiras 2 opérations, une à seulement 3 jours de vie, car tes petits intestins n’ont pas eu le temps de terminer leurs développements. Oui, 29 semaines et demie c’est trop court, trop court pour que tous les organes de bébé soit totalement développés, alors le corps humain choisi : ou les poumons, ou le cœur, ou les intestins souvent.. Tu as très vite respiré seul, plus besoin de machine pour t’aider, mais tu restes cachés sous ces tuyaux qui sont plus lourds que toi, tu es dans cette petite boite transparente, qui reproduit le ventre de maman, il fait chaud, il fait sombre.

Tu t’accroches.

Après trois mois, de hauts et de bas, après des moments douloureux et d’autres plus réjouissants, des victoires et des défaites, tu as atteint le poids nécessaire à ta sortie, 2 kg 700. Tu respirait seul, tu savais téter, tu pouvais donc rentrer avec papa et maman et découvrir ta maison et ta famille.

Ce 12 novembre fût, comparé aux autres mamans, le pire jour de ma vie. Ce jour où j’ai failli te perdre.

Aujourd’hui, tu as 9 ans et tu es un petit garçon comme tous les autres, tu as le même poids et la même taille que tes camarades de classe et tu es et resteras à jamais mon héro.

Sabrina Di Marco.

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L’importance du doudou pour bébé chez le tout petit

L’importance du « doudou » chez le tout petit

La première grande histoire d’amour et d’amitié sérieuse de votre enfant, sera avec son Doudou, mais quel en sera son rôle et quelle importance dans la vie de votre tout petit ?

Jusqu’à quel âge votre enfant en aura t’il besoin ? Sera t’il obligatoire à la crèche ? Faudra t’il le laver ?

Toutes ces questions que vous vous posez sur le Doudou de votre tout petit, « Adopte un Doudou », vous dira tout et vous donnera des astuces pour éviter les drames avec son « Doudou ».

A) Le Doudou : Son rôle, son importance et sa valeur affective

Le Doudou, appelé « l’objet transitionnel » par les psychologues est objet d’attachement essentiel pour le tout petit. Il aura pour rôle de compenser le manque et de rassurer votre enfant lors de ses premiers moments de solitude.

En effet les premières angoisses de séparation avec les parents arrivent au moment du coucher. De ce fait pour se sentir en sécurité, le tout petit trouvera du réconfort et ceci l’aidera à calmer ses peurs, ses colères ou même ses tristesses grâce au Doudou.

L’enfant accordera une très grande valeur affective à son Doudou. Son odeur et son usure lui donneront un caractère unique ; il deviendra le meilleur ami de votre enfant.  Ce ne sera pas qu’un simple objet, que ce soit une peluche, un linge ou une couverture…

Son but sera de transporter une odeur connue et familière afin de le rassurer du monde extérieur et inconnu pour lui.

Dans le ventre de la maman, le lien affectif se créera. A la naissance,  l’enfant va d’abord sucer son pouce, puis l’attachement à un Doudou arrivera en moyenne dans les 8 premiers mois.

Il permettra au bébé de penser à ses parents lorsqu’ils seront absents, de s’habituer à rester seul, dans un premier temps dans son lit puis par la suite à la crèche ou chez la nourrice.

Cela lui permettra également d’affronter les grandes « épreuves » de la vie. Certaines angoisses pour le tout petit comme : aller au rendez vous chez le médecin, un déménagement ou une nouvelle nourrice. Le Doudou aidera l’enfant à développer son autonomie lors de nouvelles situations de solitude.

Et comme tout Doudou qui se respectera, ce dernier aura une vie mouvementée ! Mâchouillé, déchiré, traîné au sol… C’est pourquoi il faudra vous assurer qu’il soit de très bonne qualité, comme les Doudous fabriqués en France avec des matériaux choisis pour leur longue durée de vie.

B) Un Doudou, jusqu’à quel âge ?

Il n’y a pas vraiment d’âge précis pour la séparation entre votre enfant et son Doudou chéri, d’ailleurs nombreux sont les adultes qui en possèdent encore un. (Chut ! C’est un secret !)

Même s’il est possible d’aider le tout petit à se séparer du Doudou, c’est lui et lui seul qui prendra la décision lorsque ce sera le bon moment.

En règle générale, l’ enfant commencera à abandonner son Doudou entre 2 ans et 5 ans.

Il ressentira de moins en moins le besoin de l’avoir avec lui, car il aura acquis plus d’assurance et se sentira plus sûr de lui. L’enfant développera son entourage social à la crèche ou au parc, il s’intéressera à de nouvelles choses et ce sera auprès de ses petits camarades qu’il trouvera du réconfort et non plus auprès de « son Doudou ». En se séparant du Doudou, votre enfant apprendra à devenir grand !

Toutefois de temps en temps, il se pourrait que votre tout petit ait besoin temporairement de retrouver son Doudou. En effet si un événement inattendu et difficile survenait dans sa vie, il calmera de nouveaux ces angoisses auprès de son Doudou.

Il est très important de respecter ce besoin, il abandonnera de nouveau son Doudou une fois qu’il aura affronté cette nouvelle situation.

Vous pouvez aider votre enfant à se détacher de son Doudou, en aménageant un endroit spécial « Doudou », votre tout petit le laissera à cet endroit pendant les moments de repas ou lors de certains jeux. Peu à peu il laissera son Doudou à ce coin dédié et ne viendra le chercher que pour se rassurer ou lors de moments de grandes fatigues. Surtout éviter de lui enlever son Doudou soudainement et ne jamais menacer un enfant de le lui retirer.

C) La place du Doudou à la crèche ou chez l’assistante maternelle Les Doudous à la crèche ou chez l’assistante maternelle sont les bienvenus !

Il est primordial d’amener le Doudou à la crèche ou chez l’assistante maternelle, car pour le tout petit ce sera la première grande séparation avec les parents.

Le Doudou permettra à votre enfant de faire le passage entre la maison, la crèche ou la nourrice. Il l’accompagnera au quotidien. De plus en plus de crèches mettent les Doudous à disposition de l’enfant qui saura le retrouver quand il en éprouvera le besoin. En effet des boîtes de rangements seront dédiées aux Doudous des petits pendant leur séjour à la crèche ou chez la nourrice, et seront accessibles pour tous.

Ce qui permettra de rendre l’enfant plus autonome et de bien faire la transition entre le monde connu pour lui et le monde inconnu. De ce fait le passage de la maison à la crèche ou chez la nourrice ne sera que plus facile pour l’enfant.

La séparation avec la mère sera également plus facile si le Doudou est présent. Le doudou aura des odeurs connues et rassurantes, cela lui permettra de préserver un petit bout de maman avec lui pour ce voyage seul vers l’inconnu.

On pourrait craindre que les enfants se disputent les Doudous, ou qu’ils ne s’en séparent pas à table, mais cela ne sera pas du tout le cas.

Le Doudou restera un jouet intime et personnel que chaque enfant ne prête pas !

Les premiers pas à la crèche seront également la découverte de nouvelles activités avec de nouveaux camarades ; l’enfant se sentira donc en sécurité et abandonnera son Doudou plus rapidement.

Un enfant qui ne parviendra pas à s’en détacher risquera de se replier sur lui même, de moins se socialiser à ses camarades ou à la vie extérieure.Pour cela il faut rassurer l’enfant, et voir peut être ce qui se passe dans la relation mère /enfant ou avec les frères et sœurs.

D) Faut-il laver Doudou ?

Il faut laver le Doudou de votre enfant régulièrement afin d’éviter qu’il se ne se transforme en un nid à microbes. Il faudra expliquer à votre enfant que son Doudou doit être nettoyé afin d’être propre et de sentir bon.

Lui faire comprendre aussi avec des mots simples, comment son Doudou sera nettoyé: il vous accompagnera pour participer au nettoyage de celui-ci.Votre enfant pourra mettre son Doudou dans la machine à laver, pourra le sortir, le mettra à sécher afin de se rendre compte qu’il va bien, qu’il n’a aucun bobo… Il se sentira d’autant plus rassuré.

Montrez lui que c’est un jeu amusant, auquel il aura envie de rejouer ! Le fait de prendre l’habitude de laver régulièrement son Doudou permettra à votre enfant de s’habituer à ce que Doudou ne sente pas toujours la même odeur.

E) Pour éviter les drames !

Triomphants sont ceux qui n’ont jamais connu la douleur du Doudou perdu, tombé de la voiture sur une aire de repos, oublié dans le train. Mais pourtant, parfois il arrivera que Doudou soit perdu et même déchiré et cela deviendra un grand« drame » pour votre enfant, nuits blanches et pleurs inconsolables. La solution idéale pour éviter un drame c’est d’avoir plusieurs Doudous de remplacement. Ils doivent être identiques et afin qu’ils aient tous la même odeur, la même texture. Il faudra les donner autant que possible en alternance à votre enfant.

Pour les enfants qui se seraient attachés à un bout de serviette, écharpe ou couverture, pensez alors à couper un ou plusieurs petits bouts du Doudou etde les garder bien précieusement si un drame venait à se produire.

Il est important de choisir un Doudou de qualité et surtout qu’il soit résistant, les Doudous fabriqués en France sont résistants et supportent bien lepassage à la machine à laver.

« Adopte un Doudou » a sélectionné pour vous les Doudous qui deviendront les meilleurs amis de votre tout petit.

Qu’il soit petit, grand, gros… Tous les Doudous ont été fabriqués en France dans des ateliers qui ont préservé un savoir faire pour vous donner desDoudous de très grandes qualités et qui seront résistants à une vie pleine de péripéties.

Tous les modèles de Doudous et peluches en vente sur « Adopte un Doudou » sont 100% Made in France !

Il ne vous reste plus qu’à trouver votre bonheur : girafe, ours, lapin… Vous avez le choix !

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