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Fécondation in vitro : un bébé conçu avec 3 parents est né en Grèce

Naissance : un bébé conçu avec 3 parents est né en Grèce

Le mardi 9 avril 2019, une femme a donné la vie à son petit garçon en Grèce. Cette naissance n’est pas ordinaire. L’enfant a été conçu avec l’ADN de trois parents différents. La conception de ce bébé a été possible grâce à une fécondation in vitro utilisée pour la première fois dans le cadre d’une infertilité.

Un bébé avec l’ADN de 3 parents différents est né en Grèce

Une femme de 32 ans, originaire de Grèce, a donné naissance à un petit garçon le mardi 9 avril 2019. Ce bébé de 2,960 kilos est né en bonne santé.

Cette mère grecque avait eu recours à plusieurs reprises à des fécondations in vitro sans succès.

Cet enfant possède 3 ADN différents : celui de la femme grecque de 32 ans, celui du père et celui de la mère qui a donné l’enveloppe de l’ovocyte.

Un essai clinique proposé par des scientifiques espagnols

Cette technique a été mené à l’Institut Life en Grèce par une équipe espagnole du laboratoire Embryotools. La jeune femme de 32 ans a accepté de participer à cet essai clinique après les nombreux échecs de fécondations in vitro.

L’équipe gréco-espagnole a transféré les matériaux génétiques contenant les chromosomes de la mère dans l’ovule de la donneuse dont les matériaux génétiques ont été retirés.

La fécondation s’est déroulée in vitro avec le sperme du père et l’embryon implanté dans l’utérus de la mère.

«  Aujourd’hui, pour la première fois dans le monde, le droit inaliénable d’une femme de devenir mère avec son propre matériel génétique devient une réalité. Nous sommes maintenant en mesure de permettre aux femmes atteintes de multiples défaillances de FIV ou de maladies génétiques mitochondriales rares, d’avoir un enfant en bonne santé » a déclaré le Dr Panagiotis Psathas, président du Life Institute d’Athènes qui a participé à cet essai clinique.

Une procédure expérimentale

Cette nouvelle révolution dans le monde de la reproduction assistée reste tout de même expérimentale. Les risques liés à cette méthode sont encore inconnus.

« Les études doivent être poursuivies avec soin et sans précipitation afin de compléter toutes les étapes nécessaires pour démontrer qu’il s’agit d’une technique sûre » rappellent les médecins qui ont contribué à la réussite de cette reproduction assistée.

Des questions d’ordres éthiques

L’utilisation de la méthode de la fécondation in vitro avec 3 parents pose des questions éthiques car il y a une modification des gènes de l’enfant.

Pourtant, selon le professeur Nuno Costa-Borges (co-fondateur du laboratoire Embryotools), cette méthode ressemble à un don d’ovocyte.

D’ailleurs, si cette technique de fécondation in vitro est autorisée en Grande-Bretagne, elle est encore interdite en France, en Espagne et aux Etats-Unis. Cela s’explique par le risque de dérive de modification du génome humain.

La fécondation in vitro avec 3 parents est une nouvelle évolution dans le domaine de la reproduction assistée.
La fécondation in vitro avec 3 parents est une nouvelle évolution dans le domaine de la reproduction assistée.

Une première naissance au Mexique

En 2016, cette méthode a été utilisé pour la première fois au Mexique par une équipe américaine. Cette naissance a été rendu possible grâce cette technique de reproduction inédite. Le bébé est né en avril 2016. Sa venue au monde a entraîné des réactions mitigés.

Eviter la transmission d’une maladie génétique

Elle a été pratiquée pour éviter la transmission d’une maladie héréditaire de la mère à l’enfant. La maman était atteinte du syndrome de Leigh. C’est une maladie neurologique progressive et héréditaire qui se caractérise par une dégénérescence du système nerveux central.

La femme qui a bénéficié de cette nouvelle technique avait transmis sa maladie à ses deux bébés. Ils sont décédés à cause de cette pathologie. Elle a également vécu deux fausses couches.

« Ces travaux représentent une avancée importante en médecine de la reproduction car les maladies mitochondriales restent un problème important et difficile », a estimé le Dr Owen K. Davis, président de l’ASRM (société américaine de la médecine reproductive).

La première fécondation in vitro avec 3 parents a eu lieu en 2016 au Mexique.
La première fécondation in vitro avec 3 parents a eu lieu en 2016 au Mexique.

Qu’est-ce que la FIV ?

Chaque année, près de 12 000 enfants naissent grâce à la technique de fécondation in vitro en France.

La fécondation in vitro est une technique médicale qui aide à la fécondation. Elle a pour objectif de faire rencontrer l’ovocyte et le spermatozoïde en dehors du corps de la femme et de son utérus.

Le sperme est recueilli et préparé au sein d’un laboratoire. Pour récupérer l’ovocyte, il est nécessaire de procéder à une ponction des ovaires.

Ensuite, les gamètes sont fécondées in vitro dans un récipient. L’ovocyte devient alors un embryon qui sera par la suite transférer dans l’utérus.

Comment puis-je bénéficier d’une FIV ?

La fécondation in vitro est pratiquée lorsque la fécondation naturelle est impossible. Elle est irréalisable dans plusieurs cas :

  • Une endométriose : il s’agit d’une maladie du revêtement interne de l’utérus. Cette maladie chronique touche environ 5 à 20% des femmes.
  • Une anomalie des trompes : cette altération peut être causée par des séquelles d’infections génitales, d’adhérences après une chirurgie ou encore d’une grossesse extra-utérine.
  • Une anomalie du spermogramme.
  • Une infertilité.

Les risques d’une fécondation in vitro

Toutes les interventions médicales comportent des risques et des effets secondaires. Cette technique peut engendrer :

  • Une hyper-stimulation ovarienne : une augmentation anormale des ovaires peut se produire après le prélèvement d’ovules.
  • L’inefficacité de la stimulation ovarienne : la stimulation peut s’avérer très faible et peut être causé par l’annulation du cycle de la FIV.
  • Des grossesses multiples : la grossesse gémellaire représente 30 à 35% des grossesses provoquées par ce genre de technique.
La reproduction assistée permet de donner naissance à de nombreux enfants chaque année.
La reproduction assistée permet de donner naissance à de nombreux enfants chaque année.

 

Adopte un doudou vous invite à lire son article sur l’histoire incroyable d’une jeune femme en mort cérébrale qui donne la vie.

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Végétarien ou végan : quelle alimentation donner à son bébé ?

Alimentation végétarienne ou végétalienne

Depuis quelque temps, nous faisons de plus en plus attention à notre alimentation. De nombreuses personnes suppriment ou limitent les produits d’origines animales dans leurs repas. Certains parents souhaitent faire suivre un régime végétarien ou végétalien à leur bébé. Bonne ou mauvaise idée ? Adopte un doudou vous éclaire sur la question de l’alimentation végétale pour votre enfant.

Quels sont les risques d’une alimentation végétarienne ou végétalienne pour votre bébé ?

Aujourd’hui, les français font de plus en plus attention aux aliments qu’ils mettent dans leurs assiettes. Nous nous soucions des critères de transparences et d’éthiques dans le choix de la nourriture. Il est devenu important de consommer des produits respectueux du bien-être des animaux et de l’environnement.

Certains ont même choisi de supprimer les aliments d’origines animales et de changer leurs alimentations. Ces nouveaux régimes alimentaires sont appelés végétarien ou végétalien.

 

Végétarien, végétalien… Quelle est la différence ?

Depuis quelques années, de nouveaux régimes alimentaires sont apparus et sont même devenu « tendances ».

Être végétarien consiste à exclure la consommation de chair animale. La personne végétarienne se nourrit à base de légumes et d’aliments d’origines animales (œufs, lait, miel).

Un régime alimentaire végan ou végétalien est encore plus restrictif. La personne végétalienne ne consomme aucun aliment d’origine animale. Elle supprime tous les produits provenant d’animaux morts (viandes, poissons, crustacés) et vivants (produits laitiers, miel, œufs).

Certains parents végétariens ou végans souhaitent faire suivre leurs modes de consommations à leur bébé. Mais est-ce sans danger pour l’enfant ?

L’alimentation est importante pour la croissance de l’enfant

Dès sa naissance, le nouveau-né est nourri de lait maternel ou infantile. Quelques mois plus tard, il est nécessaire de diversifier l’alimentation de bébé. Pour son bon développement, l’enfant a besoin d’aliments qui contiennent :

  • Des protéines animales ;
  • Des vitamines ;
  • Des graisses saturées ;
  • De l’iode ;
  • Du fer héminique.

Le régime végétarien ou végétalien n’est donc pas adapté aux besoins des bébés et des jeunes enfants en pleine croissance.

Les effets d’une alimentation végétarienne ou végan sur l’enfant

Ces types de régimes alimentaires peuvent entraîner de graves carences en vitamines et en nutriments chez l’enfant. Cette alimentation ne respecte pas les apports nutritionnels nécessaires pour la bonne croissance d’un bébé.

Des risques de carences chez l’enfant

En imposant un régime végétarien ou végétalien à son enfant, les carences nutritionnels peuvent apporter des manques de :

  • Calcium ;
  • Phosphate ;
  • Vitamine B12 ;
  • Vitamine A ;
  • Fer ;

La vitamine B12 est nécessaire pour le bon développement de l’organisme et à l’équilibre du système nerveux. Une déficience de cette vitamine peut provoquer des symptômes comme l’anémie (fatigue et étourdissement).

La vitamine B et le calcium sont aussi importants pour la consolidation des os. Si l’enfant n’a pas suffisamment de vitamines B ou de calcium, cela peut causer des maladies osseuses.

Certaines carences engendrent des maladies plus ou moins graves et peuvent mettre en péril la santé et le bon développement d’un nourrisson.

Alimentation de bébé
Le régime alimentaire végétarien ou végan ne correspond pas aux besoins nutritionnels des bébés.

Comment s’y prendre si je décide de faire suivre une alimentation végétarienne ou végan à mon enfant ?

Au préalable, il est conseillé de se rendre chez son médecin avant de changer l’alimentation de son enfant. Il est indispensable d’avoir un suivi médical et diététique si vous souhaitez supprimer la viande, le poisson ou tout aliment d’origine animale pour votre enfant.

Le suivi médicale permettra de s’assurer du bon développement physique et psychique de votre bambin.

Le suivi diététique vous aidera à équilibrer les repas de votre enfant. Ce suivi permettra de voir s’il ne manque pas de ce dont il a besoin pour bien grandir.

Régime végan : comment diversifier l’alimentation ?

D’après les médecins, il est important de garder les préparations infantiles et le lait de croissance comme alimentation principale au moment de la diversification. Ces produits contiennent les nutriments nécessaires pour l’enfant (acides gras et fer). Il est conseillé de garder ce lait le plus longtemps possible. L’enfant devra en boire entre 850 et 900ml par jour jusqu’à ses 4 – 6 mois. Lors de la diversification, il devra s’approcher d’un litre par jour.

Pour le bon fonctionnement de l’organisme de l’enfant, neuf acides aminés sont indispensables dans l’alimentation quotidienne.

Les spécialistes de la santé conseillent de prendre bien soin d’associer les protéines végétales entre les légumineuses et les céréales.

Avant l’âge de 3 ans, les lipides doivent recouvrir près de la moitié des apports caloriques de l’enfant. En l’absence de produits laitiers, il faut choisir des produits qui contiennent plus de calcium (épinard, chou, eau minérale).

Et pour le régime végétarien ?

Dès 5-6 mois, le nourrisson doit boire 500ml de lait infantile. Pour le reste, les nutriments nécessaires seront apportés par les laitages et les œufs.

Les solutions pour bébés aux problèmes de carences

Pour vous assurer que votre bébé possède tous les nutriments nécessaires, vous pouvez vous tournez vers :

  • Des suppléments en vitamines ;
  • De la nourriture enrichie ;
  • Des alternatives à base de plante.

Pour combler un manque de vitamine D, il est important de profiter du soleil. Il est préconisé de s’exposer 10 à 15 minutes au soleil 2 à 3 fois par semaine.

Pour la vitamine B12, vous pouvez avoir recours aux compléments alimentaires. Vous les trouverez dans les pharmacies.

Concernant l’oméga 3, vous pouvez faire manger des amandes, des noix ou des graines de chia à votre enfant.

Sur la question du fer, il est conseillé de consommer davantage de vitamine C. Les céréales enrichies qui contiennent plus de fer sont recommandés à partir de 4 à 6 mois.

Pour un bébé végan, il est important de penser aux protéines. Le régime végétalien apporte très peu de protéines puisque les chairs animales sont supprimées de l’alimentation. Vous pouvez donner des protéines végétales à votre enfant :

  • De la protéines de soja et différentes formes d’aliments à base de soja ;
  • Des légumineuses (haricots, lentilles, pois chiches) à introduire à partir de 8-9 mois ;
  • Du quinoa.
Végétarien ou végan : quelle alimentation donner à son bébé ?
L’alimentation est importante pour le développement de l’enfant. Si vous souhaitez faire suivre un régime végétarien ou végétalien à votre enfant, parlez-en à votre médecin !

Les affaires judiciaires de bébés mal nourris

De plus en plus de nourrissons sont hospitalisés en France à cause de leurs alimentations. Les médecins estiment que les parents n’ont pas à imposer leurs régimes végétariens ou végan à leurs bébés. Les jeunes enfants ont des besoins nutritionnels spécifiques. C’est pour cela qu’il est primordial d’aborder ce sujet avec un médecin.

Un couple végan arrêté pour avoir mal nourri leur bébé

Aux Etats-Unis, un nouveau-né a été retrouvé en état de dénutrition. Il été exclusivement nourri de pomme de terre.

Mercredi 13 février 2019, les parents ont été arrêtés et incarcéré en Floride.

Le bébé, âgé de 9 mois, n’avait pris que 400 grammes depuis sa naissance. Déshydraté et en malnutrition, il a été hospitalisé en urgence.

Les parents ont bien constaté que leur enfant ne prenait que très peu de poids. Mais ils ont continué à le nourrir essentiellement de pomme de terre.

Le couple avait consulté un médecin pour élaborer un régime végan pour leur enfant. Les parents ont fini par arrêter ce régime sans raison.

Alimentation végétarienne ou végan d'un bébé
Les parents végétariens ou végans doivent être attentif à l’alimentation de leur enfant.

 

Lisez notre article sur la sensibilisation des enfants à la protection des animaux.

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Parfum pour bébé : parfumer son enfant est-il sans risque ?

Parfum pour bébé : parfumer son enfant est-il sans risque ?

Depuis quelques années, le parfum pour bébé est le cadeau de naissance incontournable. De nombreux parents reçoivent ce cadeau lors de la naissance de leur bambin. Mais, est-ce qu’ils présentent des risques pour votre enfant ? Adopte un doudou a enquêté pour vous sur les dangers possibles des parfums pour les nouveau-nés.

Parfum pour bébé : est-il vraiment nécessaire et sans danger ?

L’odeur de bébé est particulière et envoûtante. Cette odeur est un mélange d’effluve naturelle de la peau de bébé et de douceur incomparable. Nous avons tous succombé face à la senteur d’un nouveau-né. Pourtant, certains parents cèdent à la tentation et utilisent de l’eau de toilette conçue pour les enfants.

La sensibilité de l’enfant aux odeurs

Dès la naissance, le bébé est sensible aux odeurs. Le bébé découvre le monde qui l’entoure grâce à ses 5 sens. L’odorat lui permet de se créer des repères dans son quotidien.

L’enfant reconnaîtra ses parents grâce à leurs odeurs corporelles. La reconnaissance des odeurs corporelles des parents a un effet tranquillisant et rassurant chez le nourrisson. Pour favoriser le développement de son odorat, il est important de ne pas dénaturer les odeurs.

L’utilisation de ces flagrances est déconseillée par les médecins

L’application quotidienne de parfums pour bébé n’est pas banale. Selon le classement des parfums pour bébé, certains produits comme l’eau parfumée Karité Bébé de la marque l’Occitane ou Le Bébé de Jacadi sont considérés comme inoffensifs pour l’enfant. Mais, ce n’est pas le cas pour de nombreux autres cosmétiques sur ce marché.

Bien que la fabrication de ces flagrances soit strictement contrôlée, certaines eaux de toilette sont pointées du doigts par les professionnels de la santé. Des ingrédients allergènes soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens sont présents dans certaines compositions de ces parfums.

Ces perturbateurs endocriniens sont reconnaissables sur la composition du produit sous la mention de : « ethylhexyl methoxycinnamate », « phenoxyethanol » ou « BHT – hydroxytoluène butylé ».

Des composants dangereux présents dans les parfums

Dans un parfum pour adulte ou pour enfant, les médecins peuvent trouver entre 30 à 100 ingrédients dangereux. Ces compositions peuvent entrainer des allergies de type eczéma ou urticaire chez les adultes et les jeunes enfants.

Les produits cosmétiques avec une étiquette bio ou naturels sont aussi à éviter. Ils sont tout aussi allergènes que les autres parfums.

 

Le parfum présente des risques chez l’enfant si celui-ci contient des ingrédients allergènes et dangereux.

Nos conseils pour choisir le bon parfum

Malgré la réticence des professionnels de la santé, il existe des parfums sans risque pour votre enfant. La peau de bébé est fragile et mérite une attention toute particulière. Il faut être méfiant et s’informer sur certains facteurs avant de faire son choix.

Un parfum conçu spécialement pour les enfants

Il est important de porter une attention toute particulière à la composition du produit. Vous devez choisir un parfum qui ne contient pas d’alcool. La peau d’un bébé a plus tendance à absorber l’alcool que celle d’un adulte.

Le parfum devra être également hypoallergénique pour éviter toutes irritations de la peau ou des allergies.

La flagrance doit être conçu exprès pour la peau fragile d’un nourrisson ou d’un jeune enfant. Ce type de produit aura des composants adaptés pour eux.

Les repères olfactifs sont importants pour rassurer bébé

La senteur du parfum doit être douce et légère pour commencer à éduquer votre enfant au parfum. Pour information, il est déconseillé de changer trop souvent de parfum. Les nouveau-nés sont très attachés aux odeurs. Elle apportent au bébé des repères dans son quotidien.

 

Choisir un parfum sans risques pour votre enfant est un vrai parcours du combattant.
Choisir un parfum sans risques pour votre enfant est un vrai parcours du combattant. Soyez attentif à la composition !

Comment parfumer son bébé ?

La peau de votre bébé est encore sensible et fragile. Il est déconseillé de parfumer directement votre nouveau-né. Il est important d’éviter tout contact du produit sur la peau.

Parfumer les affaires de votre enfant

Il est préférable de parfumer les vêtements de votre enfant. Il est aussi possible de parfumer l’eau du fer à repasser.

Vous pouvez aussi verser quelques gouttes du produit sur la brosse à cheveux avant de le coiffer.

Pour éduquer l’enfant à l’odeur de son nouveau parfum, vous pouvez parfumer ses doudous et sa couverture préférée.

Avec modération

Votre bébé a besoin de très peu de cosmétique pour être propre et sentir bon.

Utiliser ce parfum par petite touche sera bien plus agréable pour bébé comme pour vous. Gardez la main légère dans l’utilisation du parfum.

 

L’histoire de la création des parfums pour bébé

En 1970, Dior a conçu le tout premier parfum pour enfant. Sous le nom de Baby Dior, ce parfum a été fabriqué avec une base d’eau de Cologne qui était moins concentrée en alcool. Quelques temps plus tard, Guerlain a élaboré son propre parfum pour bébé avec Le Petit Guerlain.

Le marché du parfum pour enfant était assez confidentiel à l’époque. Il s’adressait plutôt à une clientèle aisée.

Un produit cosmétique populaire

La flagrance conçue pour les bébés et jeunes enfants se démocratisent dans les années 1990. Aujourd’hui, vous pouvez en trouver dans les pharmacies, les parfumeries et dans la grande distribution.

 

Dior est une célèbre marque française de luxe et de cosmétiques.
Dior est une célèbre marque française de luxe et de cosmétiques. Elle est à l’origine des parfums pour enfants.

 

Vous êtes soucieux de l’hygiène et de la santé de votre nouveau-né ?

Vous avez peur d’utiliser des produits qui ne correspondent pas à la peau fragile de votre bébé ?

Vous souhaitez utiliser des produits naturels et inoffensifs pour votre enfant ?

Découvrez le blog de Maman Renard & Papa Ours avec son article sur la trousse de toilette « au naturel » pour bébé.

 

Jetez aussi un coup d’œil à notre article sur le quotidien des mamans au foyer.

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Quatre petites filles qui ont combattu et vaincu le cancer ensemble.

Quatre petites filles qui ont combattu et vaincu le cancer ensemble.

Kinley, Chloé, Ava et Laureen sont quatre filles qui se sont rencontrées il y a trois ans au Johns Hopkins All Children’s Hospital en Floride, USA. 

Toutes les quatre étaient atteinte d’un cancer et, ensemble, elles ont réussi à se soutenir mutuellement et à rendre leur séjour et leur traitement moins difficiles.  Entre elles, une grande amitié s’est nouée et ils ont commencé une tradition : prendre une photo ensemble de temps en temps. 

Maintenant qu’elles ont vaincu le cancer contre lequel ils se sont battus, une séance de photos a été organisée, au cours de laquelle ces quatre petites guerrieres célèbrent le fait d’être sans cancer. 

Il y a trois ans, c’était la première fois que les quatre filles se retrouvaient ensemble à l’hôpital.  McKinley, Ava et Lauren avaient une leucémie lymphoblastique aiguë, tandis que Chloé avait une forme rare de cancer du poumon. 

CHEZ LES BÉBÉS ET PLUS 

Quatre ans plus tard, trois filles et un garçon recréent une photo virale qui représente la lutte contre le cancer. 

Chacune d’entre elles se trouvait dans un moment très difficile et se sentait étrange dans ce lieu, mais avec la fréquence et la proximité des âges, elles se sont vite senties à l’aise d’être accompagnées par d’autres filles qui vivaient la même chose qu’elles. 

Il y a deux ans, alors qu’ils étaient tous en traitement, ils ont décidé de se faire photographier ensemble à l’hôpital, pour célébrer leur amitié et pour se rappeler qu’ils n’étaient pas seuls et qu’ensemble ils continueraient à lutter contre le cancer. 

Malgré cette maladie, ils n’ont jamais perdu leur sourire et comme on peut le voir sur les photos prises il y a deux ans, ils étaient toujours unis et heureux. 

D’après les informations de People, la mère de Laureen dit que les filles sont devenues amies parce qu’elles n’avaient pas de cheveux et qu’elles se sont senties identifiées. 

Pour les mères, cela a également eu un impact positif, car le fait d’avoir d’autres pères qui vivaient la même chose à proximité et de voir l’amitié qui se formait entre leurs filles les a aidées à faire face avec moins de difficultés à ces années difficiles tout en traitant leurs filles. 

Cette année, les quatre filles ont réussi : Lauren a été la dernière à terminer son traitement, alors elles se sont réunies de nouveau pour répéter la photo qu’elles avaient prise lorsqu’elles étaient encore patientes à l’hôpital. 

Bien qu’elles aient déjà vaincu cette terrible maladie, les filles ont l’intention de continuer à se rencontrer chaque année et de poursuivre leur tradition de prendre une photo ensemble, en souvenir de leur longue lutte et de leur victoire contre le cancer infantile. 

 

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Les mamans au foyer

Les mamans au foyer, ces super women…

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Tantôt enviées, souvent méprisées, les mères au foyer – MAF dans le jargon – intriguent.

By Sarah

On croit tout connaître de ces femmes qui arrêtent de « travailler »,

mais il est en réalité difficile d’imaginer leur quotidien lorsqu’on n’a pas personnellement tenté l’expérience. On tente de décrypter ce statut social, ancestral et pourtant toujours inclassable.

La mère au foyer, la grande oubliée du PIB.

Sans statut défini, la mère au foyer semble être la grande oubliée du système.
 

Pas de rémunération, pas de protection sociale, pas de retraite.

Et aucune reconnaissance, la plupart du temps : même si les mentalités évoluent, rares sont les mamans au foyer à briller en société grâce à leurs résultats ou leurs anecdotes de travail, peu nombreux sont les pères qui ouvrent une bouteille de champagne pour fêter la réussite de leur compagne dans l’exercice de ses tâches domestiques.

Pourtant, les rares études qui se penchent sur cette catégorie d’individus confirment leur participation active à la richesse du pays : le ministère du travail rapporte que la production domestique, si elle était comptabilisée, augmenterait d’environ 30 % le PIB français(1) ! Pas étonnant eu égard au nombre de tâches ménagères effectuées par une mère au foyer au moins 35 heures par semaine – ménage, cuisine, repassage…
 
Explications : la MAF qui garde son enfant ne recevant pas de salaire, son travail est invisible sur le plan comptable, alors que le service rendu par la nounou et rémunéré rentre dans le calcul du produit intérieur brut.
 
L’économiste Paul Samuelson illustre à merveille cette aberration, en affirmant que lorsqu’un homme épouse sa femme de ménage, le PIB diminue.
 
Ces faits énoncés, la réalité devient une évidence :
 

La mère au foyer n’apporte pas seulement à son conjoint et ses enfants, elle contribue (secrètement) à enrichir la France.

Comme si être maman au foyer impliquait de signer pour un poste de prestataire de services bénévole, à plein temps et polyvalente – service de pressing, aide aux devoirs, garde d’enfants à domicile…
La mère au foyer, une maman à la maison. Et à la Poste, au supermarché, chez le pédiatre, à l’entraînement de foot…
La journée type d’une mère au foyer ?
Se lever en premier, pour préparer le petit déjeuner.
Habiller ses enfants.
Conduire ses enfants à l’école.
Faire les courses.
Faire du ménage.
Préparer le repas.
Récupérer ses enfants à l’école.
Faire déjeuner ses enfants à la maison.
Ramener ses enfants à l’école.
Faire du linge.
Faire de l’administratif – RV médecin, activités…
Etc…
 
Bien entendu, tout dépend du nombre et de l’âge des enfants.

Tout dépend également des tâches que la mère au foyer prend à sa charge et de celles qu’elle délègue.

Mais la to-do-liste quotidienne, en tout état de cause, est longue et surtout pas plus séduisante que celle d’une working mom, avouons-le. Un nombre extensible de missions à réaliser en un temps inextensible, des activités rébarbatives et peu valorisantes : le challenge ne pourrait absolument pas être relevé par une « feignasse », et rares sont les femmes qui s’épanouiraient à cet exercice…
MAF : le plus beau métier du monde ?
Certaines endossent le rôle par choix, d’autres s’y essaient par nécessité – pas de place en crèche, enfant qui requiert des soins, chômage… – et quelques femmes y découvrent leur vocation.

Quelle que soit la motivation à l’origine du projet, devenir mère au foyer implique :

 
– De mettre en parenthèses sa carrière professionnelle.
– De se désocialiser.
– D’avoir mal au dos – à force de jouer à hauteur de l’enfant, de passer l’aspirateur…
– De s’ennuyer – des heures au parc avec un bébé, à regarder un match de foot sans intérêt majeur…
– D’avoir la pression – une MAF doit tenir son intérieur d’autant mieux.
– De ne pas avoir d’argent perso.
– De ne pas pouvoir se targuer de réussir professionnellement – voire de passer pour une idiote non instruite.
– D’avoir un trou béant dans son CV.
Mais être maman au foyer, c’est également voir grandir son enfant, assister à chaque nouvelle étape de sa vie, construire avec chacun une relation privilégiée, ne jamais manquer de câlins, être seule maître de son éducation en bas âge, être la plus légitime à comprendre ses petits tracas, pouvoir prendre des RV de médecin en pleine journée, aller faire ses courses hors heures de pointe, planifier soi-même ses missions, changer librement ses habitudes du quotidien…
De mère au foyer à co-chef de famille, il n’y a qu’un pas…
Sans discréditer les working moms (à chacune sa peine !), les MAF réclament de la reconnaissance – à très juste titre. La maman au foyer n’est pas une flemmarde écervelée, mais comment le faire entendre à ceux qui croient encore à ce cliché ? A toutes les mères au foyer, armez-vous pour assoir votre statut de chef de famille ! C’est à vous de faire changer les mentalités, voici quelques pistes utiles :
 
1. Assumez votre choix lorsque c’est le cas ! Vous n’avez rien à prouver, du moins rien de plus que n’importe quel autre individu. Vous vous occupez de vos enfants plutôt que de payer une nounou ? C’est une décision aussi judicieuse que toute autre dès lors qu’elle vous épanouit.
 
2. Osez vous plaindre. D’accord, vous n’avez pas subi la pression professionnelle de votre employeur aujourd’hui. Mais vous avez amené votre enfant chez le médecin en urgence, ou vous avez supporté les cris inexpliqués et incessants de votre bébé, ou vous vous êtes profondément ennuyée… des désagréments aussi légitimes que tous autres.
 
3. Créez un réseau… A plusieurs on est plus fortes, on partage les soucis et les joies, on se comprend, on a des conversations et des activités d’adulte… Pour être une mère au foyer épanouie et recréer un lien social, trouvez vos alliées.
 
4. Ne vous laissez pas diriger… par votre enfant ! Une matinée au parc pour le bien-être de votre petit, bonne idée. Une après-midi shopping pour vous refaire une garde-robe, bonne idée également. Sachez parfois imposer votre emploi du temps à l’enfant, plutôt que de vous adapter inlassablement à ce petit être.
 
5. Acceptez d’être imparfaite. Tout le monde fait des erreurs, à chacun ses périodes de mou, et vous n’échapperez pas à la règle.
 
6. Réglez d’emblée le problème de l’argent. Vous n’en gagnez pas, ce n’est pas une raison pour ne pas en avoir. Ayez une discussion ouverte avec votre conjoint, pour organiser au plus tôt la tenue du budget.
 
7. Déchargez-vous ! Comme tout le monde, vous avez le droit à des vacances. Prenez du temps pour vous le week-end, osez partir avec des copines : à votre conjoint de s’occuper des enfants.
 
8. Ne renoncez à rien. Vous ne serez peut-être pas mère au foyer toute votre vie… on peut avoir 1 000 vies, et ce ne sont pas les mamans au foyer qui diront le contraire : passer de working woman à MAF puis à working mum, c’est possible, ne l’oubliez pas.
 
La mère au foyer subit les réflexions du type « tranquille la vie ». La mère qui travaille se fait culpabiliser de ne pas passer assez de temps avec ses enfants. Pendant ce temps, l’homme au foyer est résolument moderne, le businessman est admirable. MAF ou working mom, la femme est encore aujourd’hui une cible parfaite… Mais les consciences et les lois évoluent. Un conseil en attendant l’égalité hommes-femmes : faisons les choix qui nous épanouissent, et n’hésitons pas à les assumer!
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C’est quoi un doudou?

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C’est quoi un doudou?

Le doudou, cet objet transitionnel incontournable.

  Ce n’est pas une lubie de jeunes parents, ni une arme marketing : le doudou est un objet réellement important pour l’enfant en bas âge. Le pédiatre et psychanalyste anglais Donald Winnicott le définit dès les années 50 comme la 1ère possession qui ne fait pas partie de l’enfant ni de sa mère : le doudou est un objet transitionnel. Et en tant qu’objet transitionnel, il joue un rôle primordial dans la construction de l’être : il aide le tout petit à lutter contre ses 1ères angoisses, tout en lui procurant un sentiment de contrôle et donc de sécurité. En déplaçant l’investissement qu’il a placé dans sa mère vers son doudou, l’enfant grandit.       Essentiel pour le développement, le doudou comme véritable compagnon est également bénéfique pour les parents – la maman dans une large mesure – au moment des 1ères séparations. En tant qu’objet transitionnel venu de la maison, il rassure le parent qui laisse son enfant en bas âge dans un environnement nouveau – garderie, crèche, nounou, grands-parents… Accompagné de cet objet familier, le bébé n’est pas laissé seul en terrain hostile, il emporte avec lui un peu de la maison, comme un moyen de protection qui met la mère en confiance et la déculpabilise, le cas échéant.  

Quel objet choisir comme doudou pour son enfant ?

  L’objet transitionnel peut prendre de multiples formes. En général, on le choisit doux au toucher pour rappeler la douceur des caresses de la mère. On privilégie en outre un doudou en tissu pour absorber les odeurs de la maison. Il peut notamment s’agir d’un morceau de vêtement du parent, d’un lange, d’une peluche ou d’une poupée en tissu.   Astuce : le doudou doit pouvoir être manipulé par un bébé, et donc être facilement préhensible. Certains parents aiment offrir un doudou auquel ils pourront attacher une tétine. D’autres penseront à l’aspect esthétique et éviteront le doudou blanc qui, emporté partout, aura tendance à griser.  

Le doudou, à partir de quel âge ?

  L’enfant doit pouvoir attraper des objets pour avoir un doudou tel qu’on le conçoit. C’est pourquoi on évoque la nécessité de cet objet incontournable à partir de 4 mois environ. Mais il est possible de laisser une peluche ou un lange dans le berceau de bébé très tôt – pour éviter les risques d’étouffement aux premiers jours de vie, on laisse le doudou aux pieds de l’enfant dans son lit. La présence visuelle de l’objet transitionnel le rend familier, et il absorbe tôt les odeurs du foyer.   Info : le médecin Donald Winnicott explique que l’objet transitionnel est choisi par l’enfant. En pratique, l’enfant accepte en général le doudou que le parent propose. Lorsque plusieurs peluches sont proposées, alors, le petit va faire un choix.
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Nous avons besoin de vous.

Afin de sauvegarder l’emploi, le savoir-faire de notre pays (qui est gage de qualité) et contribuer à la sauvegarde de l’environnement ; de la création à la commercialisation sur notre site internet, Adopte un doudou est d’abord un projet solidaire. Nous avons besoin de vous.

Soutenez-nous

Pourquoi nous avons besoin de vous ? D’ici peu, la totalité des peluches et doudous de vos enfants seront fabriqués en Asie.

C’est un projet qui parle des petits ateliers français qui se battent pour fabriquer des peluches et des couturières payées dignement, un projet qui parle des doudous et peluches vendus à bas prix en supermarché et qui mettent à la rue tout un savoir faire, des peluches destinées aux nourrissons.

Adopte un doudou travaille main dans la main avec les plus grands créateurs de peluches françaises. 

Notre savoir-faire est apprécié et reconnu partout dans le monde et le « Made in France » est un gage de qualité, surtout dans un monde où les parents et grands-parents sont de plus en plus attentifs au bien-être de leurs nouveaux-nés.

 

 

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Devenir maman

Devenir maman…c’est quoi?

L’envie vous charme de devenir maman, mais vous hésitez encore ? Au contraire, vous êtes bien décidée à vous lancer dans la grande aventure ? Faire un bébé, ça ne s’invente pas.

Voici quelques conseils avant de vous lancer dans la plus belle des aventures…

Vous y avez souvent pensé sans vous attarder sur l’idée, vous en avez rigolé sans même l’imaginer une seule seconde puis l’humour a cédé la place à l’envie, cette fois c’est votre tour, vous désirez un bébé!

Le moment propice

Certaines de vos amies sont enceintes ou on déjà eu leur premier enfant,  vous sentez que c’est aujourd’hui votre tour de connaître cette sensation d’être maman. Vous savez que vous êtes faîtes pour être maman mais vous avez toujours quelques appréhensions, ce qui changera votre vie pour toujours. Votre grossesse sera un moment unique, un moment incomparable  ces 9 mois seront pour vous.

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Le cododo

Tiphaine raconte:

Le cododo : Qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit de faire dormir bébé avec nous, que ce soit dans le même lit, dans un berceau cododo attaché au lit parental avec une ouverture sur le coté pour avoir cette proximité avec votre nouveau né ou votre bébé…

Énormément d’interrogations et de débats se font à ce sujet.

Pourquoi choisir le cododo ?

Beaucoup de questions au niveau du sommeil se posent avant l’arrivée de bébé :

« Où dormira bébé ? »

« Plutôt dodo dans sa chambre ou dans la chambre parentale ? »

« J’ai peur qu’il ne veuille pas dormir dans sa chambre plus tard ? »

Les sages femmes préconisent de faire dormir bébé dans la chambre parentale les six premiers mois pour dans un premier temps éviter au maximum la MSN (Mort Subite du Nourrisson). Éviter les tours de lit, les couvertures, les doudous au niveau de la tête de bébé… Étant dans la même chambre que les parents, le bébé évite en quelque sorte de tomber en sommeil profond, car il entend la respiration, les mouvements et les différents bruits autour de lui.

Pour ma part, ma fille n’a jamais eu de turbulette, elle n’aime pas ça. Elle est tellement énergique, que je pense qu’elle se sent restreinte dans ses gestes. J’avais également testé l’emmaillotement, que les nouveaux-nés adorent, mais impossible de la laisser deux minutes sans qu’elle ne s’arrête de pleurer et de gigoter dans tous les sens pour en quelque sorte se « sortir de là ». Elle a toujours dormi avec un petit plaid. Depuis la naissance elle a un doudou qui aujourd’hui ne la quitte jamais.

Le cododo est également un grand car cela nous empêche de faire les allés-retours entre notre chambre et celle de bébé. Inutile de se lever 10 fois par nuit et de courir jusqu’à sa chambre à chaque bruit ou chaque pleure. En temps que maman, on ne va pas se mentir, nous avons toutes le même réflexe : aller voir si bébé respire. Je crois que c’est notre peur à toutes !

Et bien le cododo peut réduire nos peurs, car nous sentons le souffle de notre petit bout contre nous, nous entendons sa respiration, on le sent tout contre nous, sa chaleur, son odeur, ils font notre plus grand bonheur. Quelle satisfaction de regarder notre bébé dormir, et se dire « c’est nous qui avons mit cette merveille au monde ».

Il m’était également impossible à la rentrée de la maternité de la poser dans son berceau après qu’elle se soit endormit, sans qu’elle ne se réveille et qu’elle se mette à hurler.

Une fois dans mes bras, elle se rendormait.

 Dans quel but faire du cododo ?

Le but de faire du cododo est de provoquer un sentiment de plénitude dans le couple,  pour la maman et ainsi pour le bébé. Je vois beaucoup de mamans se poser milles et unes questions, parfois être à bout de nerfs car elles ne peuvent rien faire sans que bébé ne soit collé à leurs bras. L’enfant ayant passé 9 mois dans le ventre de sa maman, au chaud, recroquevillé comme dans un petit cocon, la naissance peuvent leur faire comme un « choc » et ils ont forcément besoins de beaucoup d’attention, de réconfort et surtout d’être rassuré par la personne qu’ils connaissent le mieux, VOUS, sa maman.

Personnellement avec mon conjoint nous n’avions même pas réfléchi, nous n’avons pas écouté les « on dit », ni une ni deux, à la rentrée de la maternité il était primordial pour nous que nous partagions notre chambre avec notre petit chat. Nous pensions dans un premier temps la faire dormir dans un berceau collé à notre lit pour préserver cette « intimité » dans notre couple. Mais allaitant ma fille, j’ai vite fini par la faire dormir dans le lit parentale pour que je puisse la faire téter allongée, ce qui me permettait de pouvoir me reposer et de ne pas craquer à cause de la fatigue. Car on ne va pas se le cacher, les premiers mois de bébés sont fatiguant.

Malheureusement en Europe cette méthode à une mauvaise réputation. Contrairement à d’autres pays du monde où les statistiques sont énormes, 70 % de ménages en Chine font dormirent leurs bébés de moins de 3 mois avec eux. Tout comme le Japon, la Suède,  et la Norvège.

Je trouve ça tellement dommage que notre société ai cette vision des choses face à cette méthode, car beaucoup de personnes pensent que le cododo réduit l’intimité du couple, que le bébé s’habituera à la présence de ses parents et sera donc beaucoup moins autonome plus tard…

Alors que cette méthode revient petit à petit dans nos foyers, j’entends énormément de mamans ou même de couples dirent que cette méthode à en quelque sorte « sauvée » leur couple, puisque grâce au cododo les parents se reposent face aux moments difficiles de leurs enfants (poussées dentaires, terreurs nocturnes, angoisse de la séparation…), sans  ceci les parents peuvent craquer à tout moment.

C’est également bénéfique quand la maman allaite son enfant et que le bébé à énormément besoin de téter.

Comment avons nous procédé pour passer bébé du lit parentale à sa propre chambre ?

On a d’abord mit bébé dans sa chambre juste le temps des siestes à ses 3 mois. Et la nuit seulement à ses 9 mois, quand la peur de l’abandon a fini par diminuer. Ca n’a pas forcément été difficile pour bébé mais plus pour moi même. Parfois on se dit que bébé ne veut pas décrocher du lit parentale, qu’il ne veut pas se séparer de ses parents, que ça y est c’est trop tard, il a dû s’habituer,mais est-ce que la raison ne serait pas plutôt que c’est nous tout simplement qui sommes trop accrochés à nos bébé ?

En mettant ma fille dans sa chambre pour la nuit, c’était la première fois qu’elle dormait dans un lit à barreaux. Et après maint et maint réveils la nuit, pendant 2 semaines presque toutes les heures, je me suis dis qu’il y avait un problème. Elle n’aimait pas se sentir « enfermée ». Nous avons donc décidé d’instaurer un lit cabane au sol inspiré de la méthode de Montessorri.  Elle peut ainsi se déplacer entre les deux chambres en toute sécurité, comme elle le souhaite quand elle se réveille.  En cas de pleure la  nuit  je me déplace et je me couche avec elle dans son lit jusqu’à ce qu’elle se rendorme pour lui faire comprendre que c’est SON endroit à elle, son lit. Et chaque matin je vois la porte de notre chambre s’ouvrir, j’aperçois sa petite tête souriante et elle me rejoint dans le lit parentale pour un gros câlin et le biberon.

Le principal est d’écouter son cœur, son instinct de maman. Je n’ai pas écouté les autres et j’ai fais comme bon me semblait. Si c’était à refaire, je le referai sans hésitation.

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Accoucher prématurément

Accoucher prématurément.

Sabrina, raconte:

Accoucher prématurément de son premier enfant.

Quoi de plus merveilleux que d’attendre son premier enfant ?

Cette bonne nouvelle, que l’on est si heureuse, si fière de rapporter aux proches, aux amis, ce petit être qui grandit en nous, que l’on aime déjà. Le plus rapidement possible, le premier rendez-vous est pris chez le gynécologue-obstétricien afin de connaitre cette date tant attendue : celle de la rencontre d’une vie, entre une maman et son enfant.

Les mois passent, mais les choses ne se passent pas toujours comme prévues.

C’est étrange, jamais auparavant je n’avais entendu parler de complications liées à la grossesse, je pensais que naturellement, un bébé restait au chaud, couvé par sa maman durant 9 mois avant de pointer le bout de son nez. Les 3 premiers mois passés, le risque de fausse couche à diminué, je pensais être soulagée.

Petit à petit, l’hypertension commençait à nous inquiéter. Peut-être est-ce le stress de la visite chez le médecin ? Peut-être l’excitation de voir mon bébé dans ce petit écran ? Dans tous les cas, une décision devait être prise, le gynécologue opta pour un traitement médicamenteux. S’ensuit les gonflements des pieds, des mains, plus aucune paires de chaussures ne m’allait, je ne savais même plus mettre mon alliance.

Le ventre s’arrondit, la visite de la première échographie morphologique arrivée et, la nouvelle tombe : le bébé ne grandit pas correctement et il semblerait que les artères qui nourrissent bébé ne travaillent pas correctement. Rien ne va plus, les mots du médecin résonnent dans ma tête, j’ai peur de perdre mon bébé, que se passe t’il? Comment te sens-tu ? Que faire ? Que va-t-il nous arriver ?

Rien n’y fait, la tension ne diminue pas, chaque visite est un stress, les larmes ont remplacées mon sourire, la peur à remplacer ma joie, je n’arrive même plus à aimer ce moment, si court, si rapide ou je te vois quelques minutes.

Vas-tu tenir le coup mon bébé ? Pourquoi je ne peux rien faire pour t’aider ? Est-ce de ma faute ?

Tant de question pour une nouvelle maman, perdue, qui ne connait encore rien de cette future vie qui l’attend.

Les visites chez le médecin sont de plus en plus rapprochées, il faut impérativement te surveiller, voir comment tu évolues, comment j’évolue. Poids, taille, on mesure et estime et on attend, on espère.

Dès que je ne te sens plus, je panique, à la moindre crainte je fonce aux urgences. De plus en plus difficile de marcher, j’ai mal. Mais tu t’accroches, tu es là, si petit et pourtant si fort. Jusqu’à ce 11 novembre 2008, cette nuit ou je me tordais de douleur, j’avais mal au ventre, je ne voulais pas encore me rendre aux urgences, qu’allait-on encore penser si j’y allais pour une fausse alerte ?

Je patientais, mais la douleur persistait, je ne pouvais plus attendre, direction le service des urgences gynécologiques de la maternité Saint Vincent.

Je me souviens de cette nuit, comme si c’était hier, elle est dans ma mémoire gravée à jamais. Une maman n’oublie jamais ces choses-là, celle qui atteignent sa chaire, son petit, son enfant. Les prises de sang et les divers examens se succèdent. Les infirmières sont très discrètes, je n’ai su à aucun moment jusqu’à l’accouchement que la situation s’était dégradée et que je ne rentrerais pas à la maison cette nuit-là.

J’attends que le médicament que l’on m’a administré fasse effet, la douleur est insoutenable. J’ai l’impression que mon ventre se décolle, je souffre. J’essaie de dormir, mais comment penser à autre chose ? Comment oublier que ta vie peut à tout moment basculer ? Comment oublier que bébé a peut-être mal?

Les infirmières décident de me monter à l’étage, celui ou les mamans attendent pour accoucher, on va voir l’évolution, je ne sais toujours pas ce qui m’arrive. Je patiente. Bébé est sous monitoring et je ne connais pas les résultats des analyses d’urine et de sang. L’infirmière toque à la porte et m’annonce que l’on va «me préparer». Me préparer à quoi ? Pourquoi ? Je ne dois accoucher que dans 3 mois ?

J’ai droit à une piqûre afin de faire maturer les poumons de bébé et je m’habille avec les vêtements appropriés pour un accouchement, je n’ai rien avec moi, pas de valise, pas de sac, pas de vêtement. Je pensais que j’allais juste voir mon bébé et entendre que rien n’est grave, comme les autres fois.

L’infirmière me rassure, enfin, elle essaie, on m’expliquant que c’est uniquement une précaution au cas où les choses ne s’arrangeraient pas.

Je suis alors enceinte de 29 semaines, pour moi, je ne peux donc pas accoucher avant d’être, comme toutes les mamans, comme toutes mes amies, enceinte de 9 mois. Pourtant, les choses se sont précipitées en l’espace de quelques minutes.

Une, puis deux infirmières, ont accourues dans ma chambre : – On y va madame, le cœur de bébé ne va pas bien ! Là, je tombe du 100ème étage ! Moi qui ignorais tout, ça va très vite. J’ai de l’albumine dans les urines, les prises de sang ne sont pas bonnes, la tension est à 22. Bébé ne tient plus le coup, son cœur ne résiste plus, le monitoring est donc mauvais.

Vite, vite, vite ! On y va ! Les dernières paroles de l’infirmière. Direction le bloc opératoire, mon médecin n’est pas encore arrivé, on me retire mes lunettes, je ne vois plus rien, j’entends juste, plus ou moins, je sens, je vois. Cela s’agite autour de moi, l’anesthésiste tente de me poser la péridurale, je sens couler dans mon dos du sang chaud, il n’y parvient pas.

On n’a pas le temps ! Ça va aller madame ! Ce sont les deniers mots dont je me souviennent.

Après, les médecins ont décidés une anesthésie générale, bébé n’était presque plus là.

Je n’ai  pas vécue ce plus beau jour, le plus beau moment de ma vie, celui que tous parents attendent. Je n’ai pas pris mon bébé sur moi, je n’ai pas entendue ces premiers cris ou sentis sa peau contre la mienne. Bébé est parti avec les infirmières et le pédiatre, enroulé dans une couverture chauffante.

Mon fils est né ce 12 novembre 2008. Il pesait 1kg180, mesurait 29 cm, il s’appelle Soufiane et c’est mon héro. Ma maman et mon époux ont vues passer Soufiane, dans cette couverture et ce moment les a marqués à tout jamais. Au premier regard, ils ont pensés que Soufiane était mort. Mais mon fils respirait, malgré ce qu’il venait de vivre, malgré que l’on pouvait presque voir ses os à travers sa peau si fragile, si faible, si transparente, il était là, il bougeait, il vivait.

Les heures qui ont suivis mon accouchement, je me suis réveillée tremblante, de froid et de peur. Ou est mon fils ? Comment va-t-il ? Les premières questions, les premières réponses : il va bien, il est vivant.

Le soulagement, toutes les mamans n’ont pas eu cette chance, n’ont pas vécues ce miracle. Un jour sans voir mon fils, sans le serrer contre moi, juste une photo avec tous ses fils et ses tuyaux qui l’aident à tenir le coup. Sur mon lit, on me monte te voir au centre néo-natal. Tu es si petit, tu es si beau, je n’oublierais jamais ton regard, tu as ouvert les yeux et tu m’as regardé. Tu m’as reconnue.

Maman, pourquoi je ne suis pas auprès de toi ? Pourquoi ai-je si mal ? Pourquoi tu ne m’allaites pas ? Pourquoi? Suite à la césarienne, marcher était plutôt douloureux, mais je devais me tenir debout pour venir te voir, je devais être là pour toi, la douleur physique laisse place à la douleur mentale. Celle de ne pas pouvoir dormir avec toi dans la chambre d’hôpital comme les autres mamans, celle de ne pas entendre tes pleurs, celle de ne pas pouvoir te serrer dans mes bras. Puis plus tard celle de rentrer à la maison sans toi.

Tu vas rester au centre néo-natal durant 3 longs mois. Tu subiras 2 opérations, une à seulement 3 jours de vie, car tes petits intestins n’ont pas eu le temps de terminer leurs développements. Oui, 29 semaines et demie c’est trop court, trop court pour que tous les organes de bébé soit totalement développés, alors le corps humain choisi : ou les poumons, ou le cœur, ou les intestins souvent.. Tu as très vite respiré seul, plus besoin de machine pour t’aider, mais tu restes cachés sous ces tuyaux qui sont plus lourds que toi, tu es dans cette petite boite transparente, qui reproduit le ventre de maman, il fait chaud, il fait sombre.

Tu t’accroches.

Après trois mois, de hauts et de bas, après des moments douloureux et d’autres plus réjouissants, des victoires et des défaites, tu as atteint le poids nécessaire à ta sortie, 2 kg 700. Tu respirait seul, tu savais téter, tu pouvais donc rentrer avec papa et maman et découvrir ta maison et ta famille.

Ce 12 novembre fût, comparé aux autres mamans, le pire jour de ma vie. Ce jour où j’ai failli te perdre.

Aujourd’hui, tu as 9 ans et tu es un petit garçon comme tous les autres, tu as le même poids et la même taille que tes camarades de classe et tu es et resteras à jamais mon héro.

Sabrina Di Marco.

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